Voir : Méthode d’improvisation à l’usage des organistes
Ne pas utiliser la séquence entière, les premières notes feront l’affaire (et rendront l’exercice moins douloureux…). Déterminer le ton et le mode
Une mutation peut être nécessaire.
Rappel de la règle :
toutes les notes du sujet qui portent sur la tonique, porteront sur la dominante lors de la réponse.
Toutes les notes du sujet qui portent sur la dominante, porteront sur la tonique lors de la réponse.
varier les entrées (soprano-alto-basse, alto-soprano-basse, etc…) en restant « à une voix ».
IV) Rechercher un contrepoint pour la réponse
Il est bon d’imaginer que l’on harmonise à 2 voix, soit à la basse, soit au soprano, suivant que la réponse se situe en « dessus » ou en « basse ».
A développer :
Mouvements parallèles
Mouvements contraires
Retards etc…
Même travail, on harmonise tout en recherchant mouvements parallèles et retards qui donneront un aspect plus « contrapuntique » au fugato
Ponctuer par une cadence :
Parfaite, si l’on s’arrête là.
Imparfaite, si l’on expose alors le choral.